


Le mode de contamination principal est le contact direct avec des lésions herpétiques ou des sécrétions contaminées (salive, sécrétions nasales, larmes...). Le risque de contagion est le plus élevé pendant les poussées, mais également en dehors de celles-ci dans des proportions moindres.
En cas d'herpès labial, il est conseillé de ne pas avoir de contacts directs de la peau (baisers.) et plus particulièrement avec des personnes à risque comme les femmes enceintes, les nouveaux-nés et les personnes immunodéprimées.

Il convient également d'être très prudent lorsqu'un des partenaires présente un herpès génital. L'utilisation du préservatif est donc vivement recommandée pour les personnes atteintes d'herpès génital, que ce soit pendant ou en dehors des crises. Il est même conseillé d'observer l'abstinence sexuelle en période de crise, d'autant plus que les rapports peuvent être douloureux.
A noter qu'un rapport sexuel mettant en contact la bouche et le sexe peut entraîner une transmission du virus présent sur les lèvres aux parties sexuelles. L'inverse, bien que moins fréquent, est aussi possible.
Il faut savoir qu'une personne porteuse du virus a également un risque de s'auto-contaminer en touchant une autre partie de son corps avec ses doigts.
Enfin, le risque de transmission mère-enfant existe pendant la grossesse surtout en cas de primo-infection ou récurrences proche du terme, au moment de l'accouchement ou même après la naissance.
L'herpès néonatal étant très grave, il est indispensable d'éviter tout contact entre une personne contaminée et un nouveau-né.
On peut également être porteur sain et transmettre le virus.(1)
Source :
(1) Guide pratique n°1 Herpès. Association de l'herpès . http://www.herpes.asso.fr/pdf/guid_prat_1.pdf
