GSK : une entreprise engagée dans la recherche de traitements thérapeutiques innovants

La mission de GlaxoSmithKline est d'améliorer la qualité de la vie pour que chaque être humain soit plus actif, se sente mieux et vive plus longtemps.

Face à la demande croissante de médicaments innovants, GSK a mis en ouvre une stratégie de R&D ambitieuse pour relever les défis de demain. En mobilisant ses chercheurs dans le monde entier, GSK affirme sa vocation : l'innovation thérapeutique au service des patients et des professionnels de santé.

Au sein de GSK, la R&D représente
15 000 collaborateurs participent à l'activité R&D
24 sites R&D au niveau mondial dont 11 CEDDS (Centers of Excellence for Drug Discovery)
Un budget d'environ 4 milliards d'euros par an dans le développement de nouvelles molécules.
Recherche de traitements thérapeutiques innovants

Pour trouver des traitements thérapeutiques innovants, il faut miser sur la R&D. GlaxoSmithKline investit plus de 400 000 euros par heure pour découvrir et développer un nouveau médicament.

En 2007, la R&D de GSK France a consacré 68,3 millions d'euros sur l'ensemble des dépenses.

La moitié de cette somme a été consacrée à la recherche médicale sur le site de Marly-le-Roi, soit une enveloppe en hausse de 10% par rapport à 2006. La France se classe ainsi au 2ème rang européen en terme de recherche clinique. Près de 4000 patients sont suivis à travers les études cliniques de GSK France.

En plus de moyens techniques et financiers importants, la découverte de nouvelles molécules nécessite également une organisation optimale des équipes dédiées et cela, au niveau mondial.

Depuis 2007, GSK a entrepris une profonde refonte de l’organisation de ses essais cliniques à travers le monde. Un objectif prioritaire : encore plus d’efficacité. C’est pourquoi il a été décidé de recentrer les essais dans un certain nombre de pays et de sélectionner avec soin ceux dans lesquels il était judicieux de les poursuivre. La France a été choisie comme pays spécialiste dans trois domaines : l’oncologie, l’infectiologie-virologie et les neurosciences.

Pour faire l'interface entre la découverte des molécules et leur développement, GSK a créé en 2001 des unités autonomes, spécifiquement dédiées à chaque aire thérapeutique clé pour le laboratoire : les CEDDs (Centres of Excellence for Drug Discovery). Comparables à d'importantes start-up biotechnologiques fonctionnant en réseau, les CEDDs sont en charge de la mise en évidence chez l'homme du potentiel thérapeutique des molécules identifiées en amont. En rationalisant les efforts dans 7 domaines d'activités, l'organisation des CEDDs apporte flexibilité et réactivité. L'efficacité de cette nouvelle organisation, adoptée depuis 5 ans, se traduit aujourd'hui par un gain de productivité et un enrichissement significatif du pipeline.

GSK mène également une politique, active de collaborations et de partenariats externes - sociétés privées, universités, instituts de recherche - afin d'accroître encore le nombre de projets de recherche à l'échelle internationale. En France, GSK est aussi fortement engagé dans des partenariats avec notamment le CNRS, l'Université Paul Sabatier de Toulouse et l'Institut Claudius Regaud dans le domaine de la cancérologie, l'Inserm pour les maladies métaboliques et cardiovasculaires et l'institut Pasteur pour les vaccins.

Grâce à sa capacité d'innovation, GSK possède un pipeline prometteur qui lui permet de se renforcer dans les domaines thérapeutiques où il est déjà présent, mais aussi de mieux s'implanter dans l'oncologie, les maladies cardiovasculaires, et demain, dans l'Alzheimer ou encore l'obésité. Le nombre de projets en développement clinique, entre 2001 et 2006, a augmenté de 87 %. Avec 158 projets en phase de développement clinique, dont dix nouvelles molécules en phases III ou en procédure d'enregistrement, GSK dispose d'un pipeline à la hauteur du défi à relever.

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GSK s'investit dans la recherche des médicaments pour les maladies des pays en développement.

En 2003, le centre de recherche de médicaments pour les maladies des pays en développement ou Diseases of the Developing World Drug Discovery Centre (DDW) a été ouvert à Tres cantos en Espagne.

C'est le premier site espagnol de recherche et un des premiers mondiaux spécialisé dans la découverte exclusive de molécules candidates à l'essai clinique destiné à l'approche thérapeutique du paludisme et de la tuberculose, deux maladies infectieuses qui frappent les pays en développement et qui, chaque année, provoquent la mort de millions de personnes dans ces régions. Il est le premier d'une série de projets de construction visant à automatiser une sélection d'étapes du processus de médicaments.

R&D Il abrite les systèmes de criblage à ultra-haut débit robotisés les plus modernes et sera capable de mener jusqu'à 300 000 expériences par jour.

Cette technologie permet de viser une réduction de deux ans du temps de développement entre le premier criblage et l'orientation de la substance retenue vers un développement clinique.

Cette organisation de la R&D au sein de GSK répond a un seul objectif, mettre à disposition des patients, des traitements thérapeutiques innovants dans un délai le plus court possible.

Cependant il faut reconnaître que la découverte d'un nouveau médicament est une démarche :
  • longue,
    (10 à 15 ans sont nécessaires
    pour la recherche et le développement d'un nouveau médicament)
  • aléatoire
    (1 seule molécule sur 10 000 molécules criblées,
    passera toutes les étapes du processus de R&D jusqu'à sa mise sur le marché) /
    (3 seulement sur 10 nouveaux médicaments lancés sur le marché, rentabiliseront leurs investissements de R&D).
  • et donc coûteuse
    (800 millions d'euros
    de coût moyen des investissements nécessaires dans la mise au point d'un nouveau médicament, soit 20 fois plus qu'il y a vingt ans).


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