GlaxoSmithKline logo

Analyse de l'image des entreprises du médicament
(13 mai 2006)

Pour la première année, le Leem, groupement des entreprises du médicament, rend publics les résultats de son enquête d'opinion menée depuis cinq ans en collaboration avec l'IFOP.

Cette enquête vise à connaître les perceptions du grand public, savoir ce que pensent les Français des entreprises du médicament et de leurs activités

. La première constatation est la confiance, à prés de 86%, des français face aux médicaments. En outre, pour l'opinion, l'arrivée de nouveaux médicaments est la troisième cause de l'allongement de la durée de la vie après l'hygiène de vie et la qualité du corps médical.

Un autre résultat encouragent pour les laboratoires est la reconnaissance de leur effort en matière de R&D.

Pour 41% des Français, ce sont les premiers participants à l'effort de recherche, suivis des associations de lutte contre la maladie (378%) et l'Etat, à hauteur de 20%. Si ces chiffres sont en décalage par rapport à la réalité, l'effort de recherche étant assuré à 90% par les entreprises du médicament, il reflète une bonne compréhension du modèle économique du médicament.

De même, si 90% des sondés affirment que l'industrie pharmaceutique fait beaucoup de profits, 83% reconnaissent que ces profits sont indispensables pour financer les nouveaux traitements.

Les profits des entreprises pharmaceutiques qui devraient, par ailleurs, pour 57% des sondés, servir à combler le déficit de l'assurance maladie.

Ainsi, pour le Leem, il parait nécessaire de développer le fait que les taxations supplémentaires amputeraient mécaniquement les fonds pouvant être alloués à la recherche. 74% des français considèrent toutefois que l'industrie pharmaceutique est un acteur majeur sur le plan économique, un secteur qui exporte et qui crée emplois et richesses. De même, 73% font confiance à l'industrie pharmaceutique.

Restent cependant des points négatifs dans l'opinion quand à la perception de l'industrie pharmaceutique. Ainsi, 40% des français jugent insuffisants les efforts pour aider les pays en voie de développement en matière de santé. D'autre part, autres résultats en demie teinte, seuls 26% des sondés se disent « proches » des entreprises pharmaceutiques et seuls 25% pensent qu'elles disent tout ce qu'elles savent sur leurs médicaments.

Car si le secteur est perçu au global comme facteur de progrès thérapeutique, certes insuffisamment investi dans le champ social, il est surtout lointain et distant.

Preuve en est : 4 français sur 10 ne peuvent citer le nom d'une entreprise du médicament, et la notoriété spontanée pour les plus grandes d'entre elles varie de 14% à 1%, des scores très faibles pour des multinationales de cette taille. Ce qui signifie que les entreprises du médicament ne sont pas identifiées comme des personnalités précises, quotidiennes, avec lesquelles les Français vivent.

Ce déficit d'image, qui peut être aussi imputé au modèle de communication particulier de ces entreprises, qui communiquent sur leurs produits et non sur leurs noms, explique peut être aussi en partie les perceptions négatives. En effet, indique l'analyse de ce sondage, « quand on ne sait pas qui vous êtes vraiment, on ne peut fonctionner qu'a travers des représentations mythiques, voire mythologiques ».

L'intégralité de l'analyse est disponible sous ce lien :
http://www.leem-media.com/htm-media/article/article.asp?id_categorie=2&id_article=540

 Haut de page
Vous avez un commentaire, vous voulez réagir, cliquez ici
Téléchargez la Lettre Débat Avenir de la Santé
La Lettre Débat Avenir de la Santé
  Dernier numéro :
  Numéros précédents :