Le Ministre de la santé et des Solidarités, lors de ses vœux, a admis qu’il nous avait « malmené » en 2005. C’est peu dire. Regrettons que le Gouvernement, les administrations, les institutions, la société, ne connaissent pas, ne comprennent pas, ne reconnaissent pas le potentiel de création de valeur de notre industrie en France.
Je voudrais devant vous, de façon grave et solennelle, tirer la sonnette d’alarme des décideurs publics qui par cécité stratégique n’intègrent pas l’industrie pharmaceutique et des sciences de la vie comme un des facteurs majeurs de compétitivité et de croissance économique et sociale de ce pays.
Nous vivons sur des clichés et des préjugés d’il y a dix ans, de notre fait peut être, mais préjudiciables aujourd’hui à la mobilisation des énergies collectives utiles.
Si on ne sait que parler prélèvements et régulation comptable à l’industrie, elle n’aura pas d’autres choix que de chercher ailleurs son champ d’expansion, au détriment des français, de ses chercheurs, de ses médecins, de ses professionnels de santé et donc des soins."
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