Nous citoyens-patients sommes plutôt confiants dans la gestion des bénéfices et des risques par les différents acteurs du système de santé. Ce système a en revanche le défaut de produire une information confuse voire opaque. Cela nous empêche de nous constituer comme acteurs à part entière dans l’évaluation des bénéfices et des risques liés aux médicaments.
S’il n’y a pas crise de confiance dans le médicament, les recommandations que nous proposons nous semblent cependant nécessaires à une meilleure diffusion de l’information et donc à une meilleure implication des patients.
Il nous semble utile, en dernière recommandation, que les associations de patients, à la condition sine qua non de leur indépendance, jouent tout leur rôle dans la diffusion de l’information dont nous avons besoin et dans la diffusion des bonnes pratiques et du bon usage du médicament.


